Le Roland D-50

Pour pratiquer un peu lors de cette formation magnifiquement menée par Annie, je produis un texte totalement farfelu pour essayer l'éditeur. 

Je vais donc évoquer le Roland D-50 synthétiseur mythique des années 80 et dont nous avons souhaité les 30 ans en fin d'année dernière. 

Le D-50 a ceci de spécifique qu'il repose sur une synthèse dite linéaire, c'est-à-dire que les sons sont produits à partir d'un moteur (numérique) traditionnel mais aussi par des éléments d'échantillonnages de base, généralement pour les attaques des sons. Le choix est pertinent pour l'époque car la mémoire coûte cher, on ne peut donc pas encore se permettre, sur des synthétiseurs de milieu de gamme, d'avoir des échantillons nombreux et de grande durée. Roland se rend compte que c'est dans les premières millisecondes qu'on a des évolutions caractéristiques et difficiles à reproduire avec la synthèse classique. D'où ce fonctionnement hybride original. 

Ainsi donc on retrouve une structure à 4 pseudo oscillateurs (les parts) qui peuvent être soit des échantillons, soit des formes d'onde de type pulse ou sawtooth. Le tout autorise jusqu'à 16 voix de polyphonie.

C'est moi !

Quod opera consulta cogitabatur astute, ut hoc insidiarum genere Galli periret avunculus, ne eum ut praepotens acueret in fiduciam exitiosa coeptantem. verum navata est opera diligens hocque dilato Eusebius praepositus cubiculi missus est Cabillona aurum secum perferens, quo per turbulentos seditionum concitores occultius distributo et tumor consenuit militum et salus est in tuto locata praefecti. deinde cibo abunde perlato castra die praedicto sunt mota.

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